Pote qui doit de l'argent
Mes douze balles
Kevin doit douze euros depuis mars 2023 : son pote les lui réclame en rap, avec toutes les preuves et beaucoup d'amour.
La chanson reçue
Mes douze balles
Exemple de chanson pour un ami qui doit de l'argent
Le brief envoyé, les paroles complètes, le style choisi et les deux versions audio : cette fiche montre tout ce qui a servi à fabriquer la chanson.
Moins d'une minute pour voir le parcours, du brief à la chanson.
Personnages fictifs. La chanson a vraiment été créée par l'IA de La Ritournelle, avec le brief et les réglages de cette page.
Pote qui doit de l'argent
Kevin doit douze euros depuis mars 2023 : son pote les lui réclame en rap, avec toutes les preuves et beaucoup d'amour.
La chanson reçue
Mes douze balles
Kevin doit douze euros à son pote depuis mars 2023 : un kebab-frites et un Coca. Le brief donne sa phrase culte, « Je te fais un virement ce soir », les 1 312 jours comptés, les deux voyages à Ibiza et les cinq euros redemandés, avec une chute qui dit l'affection.
Rap pop urbaine au tempo moyen, voix masculine : un egotrip de tribunal pour une dette minuscule, des punchlines affectueuses et un refrain-slogan facile à reprendre.
« Je te fais un virement ce soir », grand seigneur du comptoir
Ton virement est en cavale
Mais mon cœur te pardonne, mon compte, lui, attend toujours son heure
Le brief tel qu'il a été tapé dans l'app pour cette chanson, ligne par ligne. Tous les réglages sont dans la recette juste en dessous.
Mon pote Kevin me doit 12 euros depuis mars 2023 : un kebab-frites et un Coca. Sa phrase culte : « Je te fais un virement ce soir. » Ça fait 1 312 jours, j'ai compté. Entre-temps, il est parti deux fois en vacances à Ibiza. La semaine dernière, il m'a demandé de lui avancer 5 euros. On rigole, mais je veux mes 12 balles. Et je l'adore quand même.
Écrites à partir du brief ci-dessus, relues et validées avant la mise en musique.
Kevin, écoute bien, la cour est réunie Mars 2023, dossier ouvert, la victime, c'est ton ami Un kebab-frites, un Coca, j'ai payé sans calcul Toi t'as souri, t'as mangé, t'as filé sans scrupule Douze euros sur la table et ta phrase de star « Je te fais un virement ce soir », grand seigneur du comptoir J'ai rafraîchi mon appli matin, midi et soir, obsédé Ton virement, lui, s'est perdu : trois ans plus tard, toujours pas arrivé
Rends-moi mes douze balles Kevin, rends mes douze balles Ton virement est en cavale Rends-moi mes douze balles
Mille trois cent douze jours, j'ai compté, j'ai tout noté Pendant ce temps, Monsieur s'envole, deux fois Ibiza, et moi je suis resté Ton Ibiza, c'est mon Coca qui l'a payé Tes vacances, c'est mon kebab qui les a financées Et la semaine dernière, ça m'a coupé le sifflet Tu m'demandes cinq euros d'avance, t'as un sacré toupet J'ai les preuves, les dates, les captures, tout est archivé « Je te fais un virement ce soir » : mille trois cent douze soirées
Je t'adore quand même, c'est bien ça le problème T'es mon pote, mon frère, mon plus grand débiteur Je ris de toi, avec toi, c'est notre système Mais mon cœur te pardonne, mon compte, lui, attend toujours son heure
Rends-moi mes douze balles Kevin, rends mes douze balles Ton virement est en cavale Rends-moi mes douze balles
Oui, si la somme est symbolique et le ton complice. Ici, les douze euros servent de prétexte : la chanson se moque de la promesse de virement et finit sur l'amitié, pas sur la dette.
Le rap porte bien les punchlines et le second degré : un egotrip de tribunal pour un kebab-frites crée le décalage qui fait rire. Le registre est réglé sans gros mots.
La somme, la date, la phrase qu'il répète et un ou deux faits absurdes, comme les vacances à Ibiza ou les cinq euros redemandés. Plus c'est précis, plus le pote se reconnaît.
Gardez le principe : un brief précis, deux versions audio et un MP3 prêt à offrir.
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